À bout mais debout! Une lettre circule…

(To access the english version of the letter, please click here).

Des infirmières et infirmiers, des médecins, des professionnel.le.s de la santé, des chercheur.es signent une lettre pour dénoncer la crise actuelle qui se déploie dans le secteur de la santé.

Si vous souhaitez ajouter votre nom à la liste des signataires, merci de l’ajouter en commentaire avec votre fonction ou bien envoyer un courriel ici.

Nous, infirmières et collègues en santé, ne craignons plus de le dire : nous sommes à bout… En plus de nous démener pour accomplir notre quart de travail (et souvent plus encore que notre quart), le cœur tordu de fatigue et de stress, nous sommes réduit.e.s au silence par nos employeurs.

Nous ne recevons aucun soutien d’une administration qui exige par ailleurs notre loyauté inconditionnelle. La situation est devenue insoutenable dans nos hôpitaux. La violence à l’endroit du personnel et l’épuisement qui lui est imposé constituent une tendance lourde, comme en témoignent le cas récent de l’infirmière agressée et étranglée par un patient (faute de personnel) à l’Hôpital général de Montréal et encore celui d’Émilie Ricard, infirmière en CHSLD qui a partagé sa détresse face à son impossibilité à prodiguer des soins dignes de ce nom.

En réponse à cette crise majeure, les administrations hospitalières temporisent et agissent selon la maxime «shoot first, ask questions later». On menace et on terrorise des employés déjà brûlés et traumatisés.

En tant qu’infirmiers et infirmières, nous nous engageons toutes et tous, aujourd’hui, à dénoncer les conditions de travail qui nous sont faites et qui, nous le croyons, mettent les patients – ainsi que celles et ceux qui en ont la charge – en danger.

Si notre système de santé est public, le public a le droit de savoir à quel point ce système de santé va mal. La loyauté envers nos employeurs ne l’emportera pas sur celle que nous devons en premier lieu aux patients. Et pour défendre cela, nous sommes prêt.e.s à prendre des risques. Les menaces et l’intimidation (mises à pieds ; lettres au dossier etc) nous ont retenu.e.s jusqu’alors de prendre la parole publiquement, mais nous joignons notre voix aujourd’hui à celle des collègues courageux qui se sont exprimés publiquement depuis quelques mois et qui méritent un soutien collectif. Il s’agit non seulement de garantir leur protection mais aussi celle de toute la population qui utilise le réseau de la santé.

Nous possédons les connaissances et l’expérience suffisantes pour évaluer et critiquer notre système de santé et le changer !

Notre parole a été tue assez longtemps. Nous comptons désormais faire état le plus clairement et le plus fermement possible, dans les médias ou sur les réseaux sociaux, de la situation désastreuse et scandaleuse qui prévaut dans de nombreux établissements de santé. Restez à l’écoute.

Natalie Stake-Doucet, infirmière
Yan Giroux, infirmier
Daniel-Martin Leduc, infirmier
Catherine Habel, infirmière
Martin Gagnon, infirmier
Sasha M. Dyck, infirmier
Guillaume Fontaine, infirmier
Cathy Leblanc, infirmière
Nicolas Bard, étudiant infirmier
Damien Contandriopoulos, prof. School of Nursing U. of Victoria
Elisa Pucella, médecin
Matthew Scattolon, infirmier
Sasha M. Dyck, infirmier
Pier-Luc Turcotte, ergothérapeuthe
Nathalie Marchand, infirmière
Karine Vincent, infirmière
Florence Laurendeau, infirmière
Geneviève Légaré, infirmière
Isabelle Leblanc, médecin
Isabelle Simard, infirmière
Tania Duguay, infirmière
Matthieu Parker-Labonté,inhalothérapeute
Kathleen Lambert, assistante infirmière chef en obstétrique
Audrey-Anne Hamel, infirmière
Roberta Landi Pucella
Martin Jutras-Lavigne, CEPI
Marie-Pierre Avoine, infirmière
Marie-Pier Leblanc Alain, infirmière
Marc-Olivier Myre, infirmier
Medjdoub Ferroudja, étudiante en sciences infirmières
Marianne Sofronas, infirmière
Lydia Tania Ziani, infirmière
Caroline Dufour, infirmière
Meagan Honigman, orthophoniste
Bernard Roy, prof. titulaire, Sciences infirmières, U. Laval
Stéfanie Labrecque, psychoéducatrice
Louise Cardinal
Rosalie Bussières, infirmière
Caroline Messier, infirmière
Geneviève Champagne, infirmière
Julie Gosselin, infirmière
Arnaud Duhoux, prof. adjoint, Sciences infirmières, U. de Montréal
Julie Gosselin, infirmière
Mandy Doly, infirmière
Fanny Gagnon-Thiboutot, infirmière
Annie-claude Boyer-Perras, infirmière auxiliaire
Robyn Graham, infirmière
Emilie Moreau Rondeau, infirmière
Véronique Patoine, infirmière
Anaëlle Pitt, travailleuse sociale SAPA
Marie-Eve Leblanc, infimirère
Catherine Marceau, infirmière
Cédric Mariano, infirmier
Angelina Kim Jubinville, infirmière
Jean Boulanger, infirmier
Marilyne Rajotte, infirmière
Sophie Lauzier, infirmière
Marie-Pier Bertrand, infirmière
Audrey Cyr, infirmière
Julie Morel, infirmière
Mathieu Charron, infirmier
Emilie Hudson, infirmière
Jean-Philippe Marcoux, infirmier
Martine Coupal, infirmière
Marie-Pier Beaudry, infirmière
Christine Lefebvre, infirmière
France Chagnon, infirmière
Annie Lachapelle, infirmière
Robert Bourgouin, infirmier
Carolyn Brost Strom, infirmière
Vanessa Dubé, infirmière
Maria Ibarra, infirmière
Annick Belhumeur, préposée aux bénéficiaires
Julie Chartrand, infirmière
Christine Gervais, inf., prof., sciences infirmières, U. du Québec en Outaouais
Linda Bell, inf., prof., sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Monique Benoit, prof., sciences infirmières, U. du Québec en Outaouais UQO
Jean Daniel Jacob, infirmier, prof., sciences infirmières, U. d’Ottawa
Mélanie Nadeau, infirmière
Marieve Carignan, infirmière
Chantal Verdon, infirmière, prof., U. du Québec en Outaouais
Véronique Gagnon, infirmière
Marie-Hélène Ouellet, infirmière auxiliaire
Audréane Boulay, étudiante en sciences infirmières
Laurianne Landry, infirmière
Joanie Buteau, infirmière
Caroline Collins, infirmière
Marie Lou Bechu, infirmière
Jessica Rassy, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Edith Ellefsen, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Marie-Claude Goulet, médecin
Marie-Chantal Loiselle, infirmière, prof., sciences infirmière, U. de Sherbrooke
Sylvie Grenier, infirmière
Karyne Pelletier, médecin résident
Marcela Ferrada-Videla, infirmière
Marie-Hélène Gamble, infirmière
Maude-Émilie Beaulac, étudiante en sciences infirmières
Jade Tétreault, infirmière
Alexandra Breux, infirmière Urgence
Frédérick Roy, étudiant en sciences infirmières
Jacques Lemaire, prof., sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Marie-Hélène Blais, étudiante, sciences infirmières et travailleuse de milieu auprès des aînés en situation de vulnérabilité
Valérie Drouin, infirmière
Isabelle Tétu, infirmière
Claudine Paillé
Amy Boissonneault, infirmière
Vanessa Turcotte, infirmière
Marie-Ève Voyer, infirmière
Sylvain Brousseau, infirmier, prof., sciences infirmières, U. du Québec en Outaouais
Marie-Elise Gravel, infirmière
Alexandra Bitan, infirmière
Marie-Claude Jacques, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Anne-Marie Blier, infirmière
Kathy St-Amour, étudiante en sciences infirmières
Julie Allard, préposée aux bénéficiaires
Elizabeth Nault, étudiante, sciences infirmières
Valéry Guillemette, infirmière
Louise Bélanger, infirmière, prof., sciences infirmières, U. du Québec en Outaouais
Stéphanie Paquette, infirmière
Cécile Michaud, infirmière
Alice Tessier, infirmière
Sarah Lafontaine, infirmière, étudiante, sciences de la santé
José Côté, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Montréal
Louise Francoeur, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Montréal
Christine Genest, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Montréal
Claire Chapados, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Montréal
Viviane Diamond, infirmière
Samantha Houde, infirmière
Marie-Hélène Coulombe
Antoine Dick-Roy, infirmier
Amélie Ouellet, infirmière
Véronique Matteau, préposée aux bénéficiaires
Mélanie Pinsonneault, infirmière, étudiante IPSPL
Marianne Lavigueur, infirmière
Samia Meguenni-Tani, infirmière
Annie White-Gosselin, infirmière, étudiante IPSPL
Marie-Eve Roy, infirmière
Liliane Francoeur, infirmière
Audrey-Maude Caron Catellier, infirmière
Heidi Olivier, infirmière
Judith Lampron, infirmière, prof. , Cégep du Vieux Montréal
Caroline Chrétien, CEPI
Régine Laurent, infirmière retraitée
Dave Holmes, infirmier, prof., U. d’Ottawa
Isabelle Fontaine, infirmière
Mélanie Dubuc, infirmière, enseignante
Amélie Blanchet Garneau, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Montréal
Sarah Morin, infirmière
Céline Pinard, infirmière
Kathy Rodrigue, infirmière
Ginette Lazure, infirmière, prof. retraitée, U. Laval
Émilie Simard, infirmière
Chantal Doré, prof., sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Marianik Boulard, infirmière, prof., U. de Sherbrooke
Luce Lavoie, infirmière
Heidi Lepage, infirmière, prof., sciences infirmières, U. du Québec à Rimouski
Marie-Ève Loiselle, infirmière
Mélanie Hilaire, préposée au bénéficiaire
Luc Mathieu, prof., sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Emilie Hubert, étudiante, sciences infirmières
Geneviève McCready, infirmière, étudiante, U. d’Ottawa
Clara Carbonneau, infirmière
Nathalie Martel, infirmière
Alexandra Tandart, étudiante, sciences infirmières
Carole Guillemette, infirmière, enseignante
Cathy Thompson, infirmière
Julie Gendron, infirmière
Catherine Giroux, future infirmière
Jessica Grignet, infirmière
Prudence Caroni, infirmière
Marie-Ève Paquin, infirmière
Martine Guay, infirmière, étudiante, sciences infirmières, U. de Montréal
Christine Desgreniers, infirmière
Michèle Cloutier, infirmière, enseignante
Billy Vinette, infirmière
Maggie Ghaleb, infirmière
Cassandra Veilleux, étudiante, sciences infirmières
Halime Aboubakar, étudiante, sciences infirmières
Audrey-Anne Vallée, infirmière
Jessica Bédard-Robitaille, infirmière
Mireille Marcil, infirmière
Isabelle Renaud, infirmière
Johanne Ravenda, Handicap-Vie-Dignité
Geneviève de Bellefeuille, infirmière
Martin Fuentes Lagos, infirmier
Nicole Brisson, infirmière
Sandra Harrisson, infirmière, prof., sciences infirmières, UQTR
Annick Fournier, infirmière
Julie Matte, infirmière
Maryane Burinato, infirmière, étudiante IPS-SM
Vincent Thériault, infirmier, chargé de cours, U. de Sherbrooke
Danielle D’Amour, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Montréal
Stéphanie Corbeil, infirmière
Josée Chalifoux, infirmière
Katia Hatem, étudiante, sciences infirmières
Maude Lemieux, infirmière
Marie-Pier Labelle, infirmière
Marie-Claude Tremblay, infirmière
Catherine Blondeau, infirmière
Xavier Lajeunesse-Arguello, infirmier
Mylène Beaufort, infirmière, enseignante
Cynthia Hémond, infirmière
Sophie-Anais Hedri, étudiante, sciences infirmières
Josianne Couture, infirmière
Karine Thibault, infirmière
Jade Gauthier, infirmière
Kristina Leduc, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Joëlle Hevey-Tassé, étudiante, future CEPI à l’urgence
Mélanie Potvin, infirmière, étudiante, sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Alix Bouchard, infirmière
Dominique Boudreau, infirmière
Claudia Brière, infirmière
Isabelle Goulet
Nicolas Demers, médecin
Audrey Rocheleau, infirmière qui vient de démissionner de l’hôpital après 14 ans pour ces raisons
Judith Allard, infirmière
Frédérique Boutet, infirmier
Vincent Dorval, infirmier
Christine Sabourin, infirmière
Anne-Marie Desgagnes, infirmière
Annabelle Rioux, infirmière, chargée de cours, U. de Montréal
Ariane Girard, infirmière, étudiante, sciences infirmières, U. Sherbrooke
Fei Tao Zhou, étudiante, sciences infirmière, McGill University
Sarah Côté-Lafrenière, infirmière
Melanie Collin, infirmière
Nicole Jaouich
Marie-Claude Lavigueur, infirmière
Karine Fontaine Lamoureux, infirmière
Mélanie Baril, infirmière
Camille Plante, infirmière
Daphné Desmarais, infirmière
Juliette Pierson, infirmière
Abbey Mahon, infirmière
Noémie Doucet-Généreux, infirmière
Fatima Kheir, infirmière
Caroline Houde, infirmière
Catherine Pugnaire Gros, infirmière, prof., U. McGill
Judith Louis-Charles
Denise Moreau, prof., sciences infirmières, U. Ottawa
Alexandre Klein, philosophe et historien des sciences, U. Laval
Anne Lardeux, infirmière en devenir
Dominique Brisson, infirmière
Karine Grenet, infirmière
Emilie Baillargeon, éducatrice spécialisée en santé mentale
Nadia Zacharie, infirmière
Jessica Ménard, infirmière, étudiante IPSPL
Alexandra Lachance, infirmière
Robert Schneider, prof. et conseiller en gestion à la retraite
Anne Bourbonnais, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Montréal
Francine Comtois
Joëlle Faucher, infirmière
Joëlle Wenger, infirmière
Kevin Vezeau-Beaulieu, infirmier, étudiant, sciences infirmières
Katy Lanciaux infirmière
Amilie Renaud, infirmière
Marie-Eve Leclerc, infirmière
Karyne Goulet, infirmière
Nathalie Maltais, infirmière, prof., UQAR
Laurence Lacouture, infirmière
Sabrina Cyr, infirmière, étudiante, sciences infirmières.
Annie Bilodeau, infimière
Raphaëlle-Camille Garneau-Rémillard, infirmière
Isabelle Bourdeau, infirmière
Amélie Cadoret-Côté, infirmière
Marie-Eve Tremblay, infirmière
Sandra Boily, infirmière
Jean-Sébastien Fallu, prof., psychoéducation, U. de Montréal
Jessica Tremblay, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Julie Lamoureux, infirmière
Nathalie Asselin, infirmière
Nicole Daigle, infirmière
Kelly Brière, infirmière
Louise O’Reilly, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Montréal
Katy Lanciaux, infirmière
Catherine Touchette, infirmière
Melody Bru, infirmière
Geneviève Renaud, infirmière
Roxanne Pothier, infirmière, étudiante, sciences infirmières
William Brindamour, infirmier
Anne-Sophie Boudreau, infirmière
Laurie Desbiens, infirmière
Rachel Meunier, infirmière
Ruth Bettina Midy, infirmière, étudiante, sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Tamartine Saintilus, infirmière
Shilloo Saint-Fort, infirmière
Joelle Deziel, infirmière
Liza Beudjekian, étudiante, sciences infirmières
Kathryne Ouimet, infirmière
Larin Élodie, infirmière
David Sylvestre, infirmier, étudiant, sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Kathleen Bertrand, infimière
Mathilde Gagnon, étudiante, sciences infirmières, U. de Montréal
Michelle Lalonde, infirmière
Clémence Néron, infirmière
Catherine Ménard, étudiante, sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Kathia Ladouceur McKenna, infirmière
Marie-Pier Boudreault, inhalothérapeute
Doris Hatziefremidis, infirmière
Kristel Robidoux, infirmière
André-Pierre Contandriopoulos, prof., école de santé publique, U.de Montréal
Patrick Martin, infirmier, prof. U. Laval
Cynthia Brisson, infirmière
Halyna Yak, infirmière
Hilah Silver, infirmière, enseignante
Maude St-Pierre, inhalothérapeute
Mélodie Blanchet, infirmière
Anne-Josée René, infirmière, étudiante, sciences infirmière, U.de Sherbrooke
Melanie Langelier, infirmière
Valérie Dumoulin, étudiante, sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Julie Laventure, infirmière
Olivia Gaudreau, infirmière
Stéfanie Perrault, infirmiere
Papa Abdoulaye Kebe, infirmière
Zahra Allali, infirmière
Kaven Leclerc, infirmier
Alexandra Duvivier, infirmière
Jacinthe Charbonneau, infirmière
Karine Charbonneau, infirmière
Sarah Khan, infirmière
Ann-Geneviève St-Martin Péloquin, CEPI à l’Urgence
Alis-Bettina Maer, étudiante, sciences infirmières
Beatriz Mejia-Constain, neuropsychologue clinicienne, responsable de formation clinique, U. de Montréal
Catherine Michaud, étudiante, sciences infirmières
Maryse Lebel, infirmière
Karine Delarosbil, infirmière
Valerie Rey , infirmière
Marilyne Sabourin, infirmière
Neelam Rani, infirmière
Ariane Ballard, infirmière, étudiante, sciences infirmières, U. de Montréal
Ghislaine Bertrand, infirmière retraitée
Louise P,St Martin
Camille Blanchette, infirmière
Anne Charpentier-Hébert, étudiante, soins infirmiers et future infirmière promotion 2018
Johanne Dumas, infirmière
Géraldine Asselin, infirmière
Nicole Ta, infirmière
Iryna Nishchemenko, infirmière
Marie-Christine Juneau, infirmière
Marie-Ève Duguay, infirmière
Andreea Dumitrescu, étudiante, sciences infirmières
Hoa-cuong Hoac, infirmier
Stéphanie McKeown, infirmière
Jennifer Olsen, Registered Dental Hygienist
Mélanie Parent, infirmère
Marie-Maude Cossette, infirmière en CHSLD
Andréanne Moffett, étudiante, sciences infirmière, U. de Sherbrooke
Karine Berthiaume, préposée aux bénéficiaires
Yannick Larochelle, infirmier
Maxime Miron, préposé aux bénéficiaires
Martine Després, infirmière
Jessica Pronovost, infirmière
Valérie Brodeur, infirmière
Michelle R. Voyer, infirmière
Nancy bergeron, infirmière
Didier Mailhot-Bisson, infirmier, prof., sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Diane Bui, infirmière
Camille Joly-Proulx, infirmière en obstétrique
Eric Lefebvre, infirmier
Sophie Ardouin, infirmière
Karine Riopel, infirmière
Geneviève Ratté, infirmière
Caroline Authier, infirmière
Stéphanie Trudeau, infirmière
Marie-Pier Boissonneault, infirmière
Dominique Larocque, infirmier
Mélinda Duplessis, inhalothérapeute
Marie-Eve Roux, agente administrative
Stéphanie Trottier, infirmière, étudiante IPSPL
Joëlle Vézina, infirmière
Eva Fedincova, infirmière
Évelyne Croteau, infirmière
Marc-Antoine Galarneau, infirmier
Mélissa legault, infirmière
Azalée Larouche, infirmière
Edith Cyr, préposée à l’entretien ménager
Marie-André Legault, infirmière
Laura Merdsoy, infirmière
Aneliz Camila Romero, infirmière
Marie-Pier Désy-Parent, CEPI
Marie-Claude Jutras, infirmière
Roxanne Charbonneau infirmière
Isabel Tran Vuu, CEPI
Claudia Bruneau , préposée aux bénéficiaires, Urgence Sherbrooke
Patsy Van Damme, infirmière
Marie-Claude Bergeron, infirmière.
Isabelle Blanchet, infirmière
Marie-Christine MacDonald, infirmière
Marie-France Mondor, AIC obstétrique
Jasmine Godbout, gestionnaire retraitée de SSSS
Alexandra Medeiros-Caldeira, CEPI
Emilie Auger, infirmière, IPSPL
Nathalie Guillotm infirmière
Audrey Tardif, infirmière, étudiante, sciences infirmières, U. de Montréal
Marc-Olivier Benoit, infirmier, étudiant, sciences infirmières, U. Laval
Annick Binette, infirmière
Marie Josée Leclerc
Marie-Josée Henry, infirmière, IPSPL
Sandra Theoret, PAB
Veronica Rilea, infirmière
Julie Gagnon, infirmière, IPSPL
Marie Nobert Plouffe
Mélanie Audet, infirmière d’urgence
Renée Sargeant, infirmière
Genevieve Côté, infirmière
Sonia Sirois, infirmière, CHSLD
Samuel Bérubé, infirmier, étudiant, sciences infirmières, UQAC
Alexandre Bellemare, infirmier
Josée Cousineau, infirmière
Rachel Emard infirmière
Julie Sammut, infirmière
Vicky Drouin, infirmière
Mireille Gauthier-Richard, étudiante, sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Francine O’Reilly, infirmière
Catherine Mercier, infirmière
Louis-Martin Riquier, infirmier
Justine Paiement,infirmière
Heïdi Duceppe étudiante, sciences infirmières
Françoise O’Reilly
Andrea Charbonneau, infirmière
Sandra Charbonneau, infirmière
Christina Dulude, infirmière
Audrey Dion-Globensky, étudiante, infirmière, Cégep
Annabelle Doiron-Smith, infirmière
Carole Lefoux, technicienne en administration RH, a démissionné
Serge Lemay, paramédic
Katia Binette, infirmière en chirurgie
Martin Rochon-Brazeau, infirmier
Sophie-Estel Ménard, infirmière
Jessica Lavictoire, infirmière
Jacinthe Parson-Fréchette, infirmière
Marie-Christine Breton-Supper, CEPI à l’urgence
Louis thomas Moisan, infirmier, IPS
Marie-Eve Tousignant, infirmière
Luc Bouchard, infirmier
Rebecca Breton, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Anne Bélanger, étudiante, sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Charline Michaud, infirmière
Jose Lacroix, infirmière
Isabelle Lyonnais infirmière
Jean Bottari, ancien préposé aux bénéficiaires
Jocelyne Villeneuve Morin, infirmière retraitée du RSSS, chargée de cours
Dominic Piché, infirmière
Stéphanie Daigle, ex-conseillère en soins infirmiers qui vient de quitter pour toutes ces raisons
Johanne Lepage, infirmière retraitée
Bianca Charron, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Dominique Desfossés, infirmière, enseignante
Guylaine Hache, infirmière
Stéphanie Dubord-Dupuis, infirmière
Jessica Martineau, infirmière
Katyanna Pepin, infirmière
Maryse Guérin, infirmière
Kathy Tremblay, infirmière
Cynthia Grenier, infirmière
Sophie Leduc, infirmière
Caroline Normand, infirmière
Ève Sirois-Vigneux, infirmière
Chantal valliere infirmière
Mélissa Lizotte, infirmière
Jacynthe Dufour, infirmière, IPSPL
Michelle Kosikowski, infirmière
Nadia Esberard infirmière
Lea dery, PAB, étudiante, soins infirmiers
Julie Chicoine, infirmière
Maude Blackburn, infirmière
Elise salesse gauthier, infirmière
Julie Dufault, infirmière
Estelle Ouellet, médecin
Katheryne Hébert, infirmière
Julie Bernard , infirmière
Stéphanie Péloquin-Michaud, travailleuse sociale
Mariève Thibert, infirmière
Catherine Ouellet, étudiante, soins infirmiers
Melissa Montreuil, infirmière
Camille Bouchard, infirmière
Lisa-Marie Lanoville-Jackson, infirmière
Nelly Lafontaine
Stéphanie Brousseau infirmière
Marianne Cantin, infirmière
Maïka Côté, infirmière
Audrey Tremblay, étudiante infirmière
Josiane Côté, infirmière
Julie Ducharme, psychologue
Suzie Martel, infirmière
Marie-Pier Bessette, infirmière
Amélie Perron, infirmière, prof., sciences infirmières, U. d’Ottawa
Lucie Brazeau, infirmière retraitée
Olivier Charbonneau, infirmier
Nancy Boutin, infirmière
Véronic Poulin, infirmière
Nathalie Goulet infirmière
Karine Drolet, infirmière
Marie-Eve Michaud, infirmière
David Barbier, infirmier, IPSPL
Jade Marcotte LeMaire, infirmière, oncologie
Isabelle Duboc, infirmière
Shannon Hancock, nurse
Marie-Josée Godin, infirmière, prof., sciences infirmières, U. de Sherbrooke
Safya St-Hilaire, infirmière
Imene Darbeida, infirmière
Alain Paquette, infirmier
Louise Racine, infirmière, prof., U.de la Saskatchewan
Mireille Pharand, infirmière
Brigitte Bourget, préposé aux bénéficiaires urgence
Annie Richard, infirmière
Caroline Bonneau, infirmière
Johanne Sorto Sura, infirmière
Melissa Martel-Gilbert, étudiante infirmière
Nathalie Cyr, infirmière
Brandi Vanderspank-Wright, infirmière
Clémence Perron, infirmière
Kristina Ma, nurse
Roxanne Parent, étudiante, sciences infirmières, U. de Montréal
Annick Côté, infirmière
Monique Charland, aide Soignante en Soins Palliatif
Lydia Alkhori, infirmière
Isabelle Major, infirmière et étudiante
Katheryne Larcher Bélanger, infirmière
Mariane St-Onge, infirmière
Tetiana Kotsiubynska, infirmière
Alice Turpin, infirmière, enseignante
Dave Bergeron, infirmier, prof., U. du Québec à Rimouski
Florence Henrion-Gobeil, infirmière
Audrey Lalonde, infirmière, étudiante
Marie Claude Rolland, infirmière
Nathalie Gauthier, infirmière
Valérie P.A.B., étudiante et bientôt C.E.P.I.
Jessica Rioux, infirmière
Karine Girard, infirmière
Nathalie Tremblay, infirmière
Louise-Hélène Naud, infirmière, enseignante
Jade François, étudiante infirmière
Marie Ève Barry, infirmière
Evangel Johnpulle, infirmière
Kathryn Verville-Provencher, infirmière
Jade Michaud, préposée aux bénéficiaires, étudiante infirmière
Céline Dumont
Marie Dany Otis, infirmière
Nathalie Groleau, infirmière
Carole Chabot, étudiante infirmière, PAB
Audrey-Rose Dubé, infirmière
Sébastien Lavoie, infirmier
Jenny Deroy, infirmière
Arijade Cardinal, CEPI
Sylvain Buteaus
Hasmig Kavoukian, infirmière
Marie Josée Guimont, infirmière
Geneviève Martel, infirmière
Noémie Paquin, infirmière
Catherine Bouchard, infirmière, étudiante IPSPL
Guylaine Riendeau, étudiante infirmière
Vickie, infirmière
Gina Nadia Blais, infirmière
Sophie Trudeau, infirmière
Maude Morris, infirmière
Julie Tremblay, infirmière
Marie-Claude Richard, infirmière
Catherine Lachance, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Karine Albert, infirmière
Lise Archambault, infirmière
Nathalie Tremblay, infirmière
Cassandra St-Louis, infirmière, étudiante IPSPL
Léane Chatigny, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Marie-Lou Lessard, infirmière pédiatrique, étudiante, sciences infirmières
Julien Simard, anthropologue de la santé
Nancy Perreault, infirmière
Nathalie-Isabelle Pacheco, infirmière
Marie-Dominique Trudel, infirmière
Alexandra Biron, infirmière
Karine Giroux, infirmière
Nancy Fournier, infirmière
Erika Bascunan, infirmière
Nathalie Maurais, infirmière
Isabelle Fortin, infirmière, enseignante en soins infirmiers
Julie Noël-Hunter, infirmière
Manon Bergeron, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Marianne P.Gélinas, infirmière, sciences infirmieres
Jean Robitaille, infirmier retraité
Aline Kanyaweya, infirmière
Geneviève Hébert, infirmière
Camille Toupin, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Geneviève Kouakou, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Catherine Grenier, infirmière
Anne-Laure Carbonneau, infirmière
Jessika Côté, infirmière
Jeff Côté, infirmier
Véronique Goulet, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Marie Pichette, infirmière
Joannie Ouellet-Boulianne, infirmière
Karine Fetterley, infirmière
Michèle Monast, infirmière
Martin Jutras-Lavigne, CEPI soins intensifs
Michèle Paquin, infirmière
Ana Baker, étudiante, sciences infirmières
Virginie Fisette, infirmière
Mélodie Maxhabee
Mireille Deschênes, infirmière
Alexandra Lebel, infirmière
Caroline Martel, infirmière
Jessica Destounis, infirmière
Stéphanie Robitaille, infirmière
Martine Fontaine, infirmière
Lysianne Gagnon, infirmière
Patricia Bougie-F., infirmière
Frédérique Bigué, infirmière
Annie Desrosiers, infirmière, étudiante, sciences infirmières
Annie Bérard, infirmière
Gabrielle Gosselin, infirmière congédiée
Denise Hubert, infirmière retraitée
Audrey Cunningham, infirmière
Simon Drouin, MD
Benoit Devault, infirmier
Maggie Gagnon, étudiante infirmière
Abdelghani Zidane, infirmier
Etienne Paradis-Gagné, infirmier
Guylaine Larose, MD, Pédiatre urgentiste
Angelyn Leblanc, infirmière et enseignante
Michèle Lapierre, infirmière
Audrey Filoni, infirmière à l’urgence
Lise Fréchette, ASI ciusss ESTRIE CHUS
Faouzia Aberkane, infirmière
Sandra Mercier, infirmière, étudiante, sciences infirmières

 

 

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515 réflexions au sujet de « À bout mais debout! Une lettre circule… »

  1. J’appuie totalement même si ma réalité est moins souffrante que vous dans les hôpitaux mais tout aussi irritante et nuisible à l’accomplissement de mon travail auprès des familles en CLSC.
    Stéfanie Labrecque psychoéducatrice.

  2. Merci pour cette prise de position courageuse. En tant que personne retraitée qui se voit avancer en age, je vous remercie de cette critique du système de santé qui me permet d’espérer des soins mieux gérés et plus respectueux du bien être des patiens dans la futur.

  3. En support pour toutes mes collegues infirmières , et au personnel qui les aident et les supportent du mieux qu’ils peuvent.

    • Comédienne, auteur. Je soutiens ces trésors d’infirmières/iers (et tout le personnel de santé) qui servent de zone tampon entre les décisions drastiquement administratives et la réalité humaine des patients. Que leur dévouement soit justement encadré par une vision à long terme des soins de santé dépassant le cadre budgétaire d’un mandat de quatre qui nivelle vers le bas. Ceci est un appel au courage politique.

  4. Témoin et totalement en accord avec ce message. Que les choses changent avant que les infirmières perdent toute motivation à leur vocation

  5. Professeure émérite, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal
    Nos recherches ont démontré que les soins infirmiers au Québec sont sous dotés si on compare à l’Ontario ou aux USA.
    Les écrits démontrent que de longues heures de travail en continu (ex. heures supplémentaires) influencent la qualité et la sécurité des soins

  6. Je suis une infirmière clinicienne à la retraite anticipée car le rythme et la charge de travail étaient devenus dangereux pour les patients et ma licence (peur de faire des erreurs). Perte d’estime de ma profession car soigner un patient dans la qualité et l’humanisme étaient devenus impossible. Aussi, j’ai enseigné en soins infirmiers et nous, les professeurs disions des étudiantes qu’on les envoyaient dans la fosse aux lions (ce qui veut tout dire). Je sympathise de tout coeur avec vous, infirmières de la relève mais je ne prendrais plus votre place.

  7. https://www.facebook.com/hvdhvd/posts/1064788600327154

    « UN AUTRE PAS DE FRANCHI VERS UNE CULTURE DE BIENTRAITANCE ??? ENFIN!

    LES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ QUI BRISENT, INDIVIDUELLEMENT ET COLLECTIVEMENT, LA CONSIGNE DU SILENCE QUANT À LA MALTRAITANCE SYSTÉMIQUE…

    QUI EXPRIMENT, HAUT ET FORT, QU’ILS NE VEULENT PLUS ÊTRE COMPLICES D’UN SYSTÈME QUI MET À RISQUE LA SÉCURITÉ ET LA BIENTRAITANCE DES USAGERS ET DES PERSONNES EN SITUATION DE VULNÉRABILITÉ EN CHSLD et AILLEURS…

    QUI EXPRIMENT HAUT ET FORT QUE LEUR PROPRE SÉCURITÉ ET SANTÉ EST EN JEU,

    QUI NE VEULENT PLUS ÊTRE SOUMIS À DES REPRÉSAILLES ADMINISTRATIVES ET AUTRES…

    SIGNONS.

    Johanne Ravenda
    Cofondatrice avec feue Hélène Rumak
    Handicap-Vie-Dignité
    Titulaire d’une maîtrise en service social

    Granby, le 1er février 2018 »

  8. Étudiante and science infirmière M.Sc. – McGill

    Un leader est celui qui inspire les discours positifs et non celui qui commande aux autres de faire le discours pour lui.

    Avec l’atmosphère de travail actuel, l’exode du corps soignants qualifier vers d’autre province, en sera une consequence qui n’aidera pas le Québec.

  9. Depuis 7 ans, je suis proche aidante dans un CHSLD. J’ai vu la dégradation des services, les postes non remplacés, les coupures en douce, les surcharges de travail. Avec le gigantisme des CIUSSS, j’ai vu la perte d’appartenance et leur soi-disant harmonisation qui n’est qu’un nivellement par le bas. Chapeau aux travailleurs de la santé qui restent malgré tout professionnels. Sachez que le public n’en peut plus autant que vous et vous appuie à100%!

  10. Louise O’Reilly, Ph. D., Inf.,
    Chercheure et consultante dans le domaine des pratiques humanistes
    Professeure invitée, Institut et Haute École de la Santé La Source – HES-SO – Lausanne
    Professeure associée, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal

  11. Tellement d’accord avec cette lecture!! On va droit sur un mur!
    Cela va faire 28 ans que je suis infirmière et j’ai de moins en moins de plaisirs à aller travailler. Il me semble que vite ne va pas avec bien… On soigne des êtres humains le gouvernement semble l’oublier!!!!

    • NathalieMaurais infirmière pourquoi ne pas s’inspirer des exemples qui fonctionnent les hôpitaux magnétiques, les hôpitaux anglophones. Ce doit parce que les docteurs qui dirigent la province savent comment faire. Faire le contraire de tous ce que les études scientifiques disent . Continuons à faire entendre notre voix le peuple va s’exprimer à l´automne

  12. Infirmière retraitée depuis 1 an après 37 ans de carrière! Plutôt maltraitée finalement. Je vous soutiens complètement, il y a longtemps que çà aurait dû être fait pour nous permettre de prendre SOIN des gens comme il faut.
    L’oiiq passe à côté de son rôle qui est de protéger le public

  13. J’appui cette démarche des professionnels de la santé l’obligation de faire du temps supplémentaire ne devrais jamais être obligatoire,tous et toutes on besoin de concentration dans l’excersice de leurs fonctions pour le bien-être des patients ,

  14. Anne Charpentier-Hébert, étudiante en soins infirmiers et future infirmière promotion 2018, qui voit déjà les lacunes du système de santé et les conditions abominables vers lesquelles je m’envais, et qui doute chaque jour de si j’ai fait le bon choix d’études considérant que je devrai mettre ma vie privée, sommeil et santé mentale de côté pour ce qui s’envient.

  15. Directrice honoraire Institut de Formation en Soins Infirmiers et Aides-soignants.Vichy et Clermont-Ferrand.
    Présidente honoraire Conseil Départemental de l’Ordre des Infirmiers. Puy de Dôme.

  16. #infirmiereotage Hier j’ai du faire un TSO JAI ETE PRISE EN OTAGE À L HÔPITAL JE N APPEL PU CA UN TRAVAIL RENDU LA MAIS UNE DETENTION. Déjà fatigué de mes nuit précédente du au manque de personnel et à la charge de travail et aussi du fait que je suis stressé de voir la fin semaine arriver car sur l horaire c écrit -4 et -3 inf. pour toute c raison je ne dort plus et hier matin jai du rester en TSO ET JAI eu une journée de fou qu une inf. bien repose aurait trouvé difficile alors que moi je n’étais pas repose et vraiment pas en forme Jai du faire cette journee à ma charge 12 patients tous au courant qu il était pris sur le meme navire que moi et que j’allais faire mon possible pour les soigner. J’ai eu à faire des technique qui demandais un cerveau en forme et repose ce n étais pas le cas je n’avais plus de concentration et nos dirigeant le savent apres 8 h de travail quand il oblige du personnel à rester c qu il décide délibérément de mettre les patient sous ca charge en danger de mort car oui ma job une moindre erreur peu causer la mort et c pas juste une petite affaire la réaliser vite ce qui arrive car quand nos boss nous force à rester c comme mettre un arme charger dans les mains d un enfants et souhaiter qu il n arrive rien crisse c ca notre réalité sacrament et les victimes c peut être votre mere votre pere vos enfants et je dis ici mettre un armes charger dans les mains d un enfants car fatigué comme nous le sommes nous soignons mais nous avons une concentration d un enfant 2 ans. Jai du prendre double médication sans avoir dormie entre les deux. PArce que en plus je suis TDAH merci une collègue avait du concerta pas ma dose mais bon on va faire avec. Pour finir que à la fin de la journee comme j’avais jamais été libérer de mon incarcération à l hôpital par une relève d un collègue qui aurait pu rentrer plus tôt Jai déclarer forfait et je leur ai dit que la nuit prochaine je ne rentrait pas et la il me regardait avec des yeux éperlans frit en ce demandant comment pouvait il s arranger pour me menacer de repercution si je ne rentrais pas. Et le comble de cette histoire c que ma pauvre équipe de nuit que normalement on est supposer être 6 de cédules avant mon TSO ON ÉTAIT SEULEMENT 3 et apres mon TSO BEN YETAIS 2 de ceduler à 15h30 donc l équipe de soir savait tres bien qu il vivait un quard de travail avec la crainte d être pris en otage et incarcéré pour avoir voulu travailler comme infirmiere. Donc voila pk les gens ce call off qui veut aller à un endroit où tu sait même pas à quel heure tu vas en sortir. Ha oui et contrairement au médecin qui on droit à des repas gratuit à l hôpital pour les teter Ben je n ai meme pas eu de repas gratuit un café rien fuck you Toi l infirmiere tu es notre chose on fait ce qu on veut de toi et débrouille toi pour faire là job sans tuer qq 1 car tu vas avoir nos gros Bras contre Toi avocat etc…………. je pense avoir repondu pk les inf parte en maladie C CONTRE TOUTE LES LOI QUI NOUS ENTOURE. Et croyez moi Jai refuser une fois de pas faire le TSO Et jai subit de l intimidation et du harcèlement tordu pendant des mois et des mois qui m ont fait perdre presque 2000$ en salaire. SVP DÉNONCER VOS CONDITIONS ON EST DES OTAGES DU SYSTÈME DE SANTE C PAS NORMAL QU ON DOIT METTRE NOTRE SANTE NOS FAMILLES NOTRE MARIAGE DANS CETTE SITUATION CAR EN TSO C TOUT CA QUI EST EN OTAGE DÉNONCER LEVEZ VOUS AU NOMBRE D INFIRMIERE INF AUX PAB CA VA BOUGER FAUT PRENDRE NOTRE AVENIR EN MAINS TOUS ENSEMBLE. Levez vous!!!!!!!!!!!!
    #infirmiereotage

  17. Marie-France Mondor,
    AIC obstétrique
    Pu capable du rythme imposé. Convaincue d’être une bonne infirmière, j’en suis rendue à regretter tous mes investissements (temps, famille, argent) pour devenir infirmière. J’aurais dû choisir autre chose pour avoir une meilleure santé mentale et éviter de mourir prématurément d’un problème cardiaque relié au stress quotidien.

  18. En appui, non seulement aux infirmières, mais à toutes celles et ceux qui travaillent actuellement en SSSS, incluant les gestionnaires qui ne sont pas pas entendus.

  19. J’ai fait une depression majeur epuisement proffessionnel toujours incapable de réintégrer mes fonctions sans ass salaire ni revenu depuis juin démission remis par non choix en Août

  20. Je signe sans hésitation pour donner mon appui à vous tous qui oeuvrez dans le domaine de la santé, afin que ma voix s’ajoute à la vôtre, pour faire cesser cette crise que je qualifie de ‘crise sans fond’… Je suis une témoin de première ligne car ma jumelle travaille comme assistante au supérieur immédiat à son centre hospitalier. Elle tente à chaque quart de travail de faire en sorte « d’humaniser » les soins offerts, mais cette chandelle qu’elle tient allumée par sa volonté sans limite, devient de plus en plus faible, et celle-ci je le crains pourrait s’éteindre et ne plus se rallumer! Que chaque voix qui s’ajoutera à cette lettre puisse souder encore plus fort le sentiment d’empathie pour aider tous ses professionnels en santé à garder la tête hors de l’eau et d’être fiers de ce qu’ils sont!

  21. Je la signe en lettres mais surtout avec mon coeur d’infirmière soignante depuis bientôt 23 ans. Que cette lettre virtuelle ne connaisse aucune limite! Je nous souhaite qu’elle fasse le tour du Québec, et pourquoi pas, le tour du monde!

  22. Comment offrir des soins de qualité à des êtres humains dans cet univers et cette dimension difficile! Nous ne sommes pas des robots!!

  23. Heureuse d’être sur mes derniers milles en pré retraite
    Pas pkus facile dans l ‘enseignement et imaginer enseigné les soins infirmiers.
    Comment leurs transmettres le feu sacré lorsque nous avons le feu au ….

  24. Infirmière clinicienne en santé mentale depuis 23 ans et 2 dépressions plus tard… j’adore ma profession mais les exigences ministérielles sont malheureusement malsaines et dangereuses autant pour les usagers que les professionnels de la santé…c’est pourquoi je pratique à temps partiel…

  25. Le climat de travail est tendu, les collègues sont épuisés, plusieurs absences pour maladie, le stress augmente, les plus forts cherche à taper sur les plus petits… pas de leader pour harmoniser les effectifs et les méthodes de travail. Ça ressemble à une jungle, un chaos. Les patients se plaignent haut et fort et ils ont raison. Et notre ministre ose dire « montrez-vous plus positives » ! Ce commentaire dénote bien qu’il ne connait en rien la réalité des unités. Hors de question que je vote Libéral au prochaine élection. IMPOSSIBLE.

  26. Pres de 19 ans dans le réseau, je l’ai vu mal en point mais là, ca dépasse l’entendement. C’est avec fierté que me joint à mes collègues.

    Sebastien Lavoie inf. Bloc operatoire LDDM.

  27. En stage, je vois l’épuisement de mes futures collègues et les conséquences sur les patients, il faut que ça change.

  28. Jai peur qu’on ns oublie avec toute ses belles primes aux medecins.. je suis infirmière auxiliaires 16 ans métier et c’est pire que pire la situation… on est épuisé..

  29. Infirmière en recherche d’emplois mais M.Barrette Vaut CIUSSS CISSS c’est de la grosse bip bip. Si tu ne passe pas l’entrevue bien toutes les chsld, clsc, hôpitaux, cliniques compris dans ce CIUSS ben TU ES BARRÉ !! En tout cas j’en aurais long à vous dire. Beaucoup ont peur de parler mais moi j’aurais aucune retenue !!!!Mais c’est trop long à écrire. J’ai peur de vieillir ,,,,,,,

  30. Pour quelle autre profession utilise-on le code de déontologie pour exiger des 16hres de travail??? les médecins manquent mais on ne leur exige pas de passer 8hre au travail!!! Pourquoi ne pas avoir la même méthodologie que dans les hôpitaux anglophones où ça n’existe pas le temps supplémentaire forcé! Je suis infirmière retraitée Dieu merci car je serais toujours au comité de discipline….Que fait la corporation, protéger le public est leur mandat, s’assurer de soins sécuritaires! que font les syndicats??

  31. Nos futures collègues ont besoin qu’on se mobilise pour rendre notre profession attirante et vivable. Elles vivent déjà de la détresse psychologique et émotive et n’ont même pas commencé leur carrière… ce qu’elles voient comme préposés ainsi que dans les médias les secoue grandement. Continuons à nous mobiliser pour faire changer les choses!!

  32. Cher IUCPQ, OIIQ, FIQ, et, bien sur, M.Barette. Quand j’ai commencé comme infirmière, il y a peu de temps, j’ai eu la chance d’être engagée par l’IUCPQ. Heureusement, ceux-ci sont connus pour fournir une bonne formation et bien traiter leur employés. Mais leur capacités sont limitées. Ils ne peuvent pas changer nos conditions de travail, nos ratios, nos horaire changeant, la lourdeur des cas, l’absence de remplacement ou de renfort, le manque de personnel, le tso, etc, s’ils ne sont pas appuyés par le ministère de la santé. On nous dit que c’est parce qu’à force de parler de conditions de « merde », on a fait peur aux infirmières et celles ci ne veulent pas prendre les temps pleins…… Mais, croyez moi, on n’a pas besoin de l’avis des autres pour vite constater que le système de santé est tout croche. Combien d’infimières, de plusieurs années d’expérience, j’ai vu qui n’ont jamais voulu de temps pleins. Un 8/14 (2 postes 4/14) leur suffisait puisqu’elle disait ne pas avoir assez d’énergie pour travail/famille temps pleins comme infimière. « Je virerais folles qu’elles disaient ». Je comprends maintenant. Je finis toujours plus tard que l’heure payée, on ne prends pas de pauses sauf pour manger rapidement (et évidement on est payé comme si on en prenait…parce queee c’est a nous de mieux nous organiser..) , je commence mes notes durant mon repas, on skip du non essentiel dans l’immédiat (mais a long moyen terme oui, ex: suivi de plaie, Braden, Morse..) pour entrer dans les temps, bref on donne on donne et en échange…. Juste de me faire remettre mes erreurs dans face quand une simice a travers ce brouhahaha et cette course effrénée contre la montre. Il faut dire que, cet hiver, les patients débordent des soins intensifs et se retrouve sur les étages, rendant la lourdeur des cas particulièrement demandante. Mais me demander de rentrer quand je fais de la fièvre, manque de personnel par rapport aux soins a dispenser, avoir 5 traitements/examens a faire en même temps et personne pour aider en surplus…. c’est vraiment pas l’idéal. Ça fait des employés fatigués, stressés, a boute, qui font des erreurs. Les temps pleins ne se remplissent pas parce qu’un humain ne peut tout simplement pas supporter une charge de travail aussi élevé, dans un environnement à la charge émotive aussi grande, avec autant de répercussions suite à une erreur. On a un poids énorme sur les épaules. Combien de fois j’ai dit que j’aimerais me dédoubler… Mais désolé M. Barrette, ce doit être moi le probleme… j’exagère surment. Être infimière demande 200% de tes capacités. Diminuer le ratio de patients ou mettre du renfort serait un bon pas afin de permettre de rendre les temps plein vivable. Arreter de gaspiller votre argent en TSO. Diminuer la charge de travail, afin d’augmenter le notre de temps plein, afin de diminuer les TSO, afin d’avoir plus d’argent, pour mettre plus de renfort, ainsi diminuer la charge de travail. Il faut briser le cercle vicieux. Le problème n’en n’est pas un d’argent, mais de gestion de budget.

    Nonobstant, a la fin de la journée, l’impression qu’il me reste, c’est celle de mon coeur réchauffer par le bonheur ou le soulagement momentané que j’ai pu apporter mon patient.

    Je signe:
    Catherine Grenier
    Infirmière

  33. Je suis infirmière en CHSLD depuis 3 ans , nous avons 2 ailes protéiques de 30 patients et deux autre étages. En tout nous avons 85 patients. L équipe de soir comprend 8 préposer aux bénéficiaires et 4 infirmières aux. et moi en tant que qu infirmière assistante chef. Il y a des patient SCPD et donc le personnelles ce fait faire mal , et nous manquons souvent de personnel.

    Un soir de fin semaine j ai eu 1 PAB et 1 Inf AUX pour 40 patients sur un étage.

    Nous avons présentement 25 patients en isolement pour éclosion d influenza, puis manquons constamment de personnel de jour de soir et de nuit ! Il faut mettre et enlever le masque, les gants et la jaquette jaune pour chaque patient que nous visitons, il fait dire aussi que la clientèle est totalement dépendante pour ses AVQ donc imaginez vous la charge de travail de tous les équipes ?!?! Puis cela sont juste de petits exemples de ce qui ne va pas je peux en nommer plusieurs autres.

    Laisser moi vous dire que nous n avons pas de 65,95$ de plus à chaque fois que nous devons mettre une jaquettes jaune car ce privilège est au médecin grâce à M. Barette! Et la notre chère ministre de la santé veut faire avaler aux infirmières et ses équipes qu il va y avoir des solutions d’ici 2 semaines ! Bien sûr , les élections s en viennent il a pas le choix de racheter les infirmières afin d avoir leurs votes!

    SVP Monsieur Barette, je crois vous avez des plans maléfique pour le future car vous êtes un homme qui planifier très loin d avance ! Ne prenez pas les infirmières pour des personnes naïves! Vous avez beaucoup à faire pour racheter tous les votes du personnel dans le domaine de la santé!

    Voilà j ose dire une partie de ce qui ne va pas, je n endure plus rien !

    Merci

  34. Infirmière de 2004 à 2017
    Savez vous ce qui arrive si vous êtes un soignant blessé ou malade??? L’abus de gestion doit cesser. Moi je dénonce ce qui m’est arrivée.
    2 accidents de travail 2015 et 2016 toujours en attente de contestation
    Nov 2016 dépression ass salaire
    Déc 2016 visite médecin de l’employeur
    Janv 2017 contestation arrêt travail suite à l’evaluation du médecin de l’employeur
    7 Mars 2017 arbitrage médical psychiatre
    9mars rapport de l’expertise retour au travail
    10 mars angoisse + crise de panique cancel mon quart de travail
    13 mars travail qq heures puis conseillé par le syndicat d’aller à l’urgence j’étais en crise de panique et angoisse depuis mon arrivé
    Arrêt de travail par psychiatre pour durée indéterminée pour dépression avec symptômes anxiolytiques et avec d’inscrit que j’étais à risque d’erreurs
    21mars billet médical refusé. Même diagnostique que dans l’arbitrage
    On me donna le choix tu reviens au travail ou tu es congédiée. Mon état de santé ne me permettait pas de revenir au travail et mettre la population en danger c’était contre mes principes personnels et mon code de déontologie
    28 mars congédiement.

    Je passe les événements rocambolesque qui se sont passés par la suite….
    Aujourd’hui je suis toujours en attente de cours , sur l’aide sociale et dans un état. ..
    Voilà comment on nous traite. Nous les soignants.

  35. hoooo…. A quel point c’est une expérience merveilleuse que celle de tenir la main à une personne qui est sûr le point de décéder, qui traverse l’un des moments charnières de son existence soit en période de grande maladie, de la naissance jusqu’au combat pour la sobriété. Les infirmières sont là , au front, en première ligne pour assister et tendre la main à toutes ces âmes…… Dans les pires conditions d’esclavage, mode de pratique supposément disparue depuis les années 1800
    – resecement démissionné d’un poste au CISSS lanaudiere pour mexiler pour mon ancien poste beaucoup plus humain mais à 60 km de chez moi ….

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