Les données, un bien public. Pratiques d’accès et modes de circulation

(English version follows).

La Chaire Pocosa est heureuse de vous convier à un 5 à 7 à la brasserie Station Ho.st au 1494 de la rue Ontario Est, le jeudi 26 novembre 2015. Pour les détails complets de l’activité, aller sur la page de l’évènement.

Des invités, chercheurs, experts et journalistes, viendront présenter des pratiques d’accès à des données de santé qui en facilitent l’exploitation optimale et transparente. Les présentations se feront en français et seront suivies d’une discussion avec les personnes dans la salle qui pourra se dérouler dans les deux langues.

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Illustration : Schru

Le point de départ

Presque tous les gestes de la vie courante peuvent de nos jours donner lieu à une forme d’enregistrement dans des bases de données, publiques ou privées. Ce phénomène engage des acteurs au pouvoir et aux visées hétérogènes : multinationales, gouvernements, lobbys, membres de la société civile, chercheurs et journalistes…

La multiplication des bases de données administratives et la sophistication des moyens pour les exploiter peuvent constituer une menace à la vie privée, mais il s’agit aussi d’un levier de savoir et d’analyse d’une puissance encore peu exploitée par les chercheurs et la société civile.

Cette question est particulièrement sensible dans le domaine de la santé dont le rôle économique, culturel et politique est de plus en plus central dans nos sociétés. Parce qu’elle permet potentiellement une analyse robuste et fine de ces systèmes, l’exploitation des bases de données administratives sera toujours politiquement sensible. De l’analyse des impacts environnementaux et sociaux sur la santé aux analyses de l’efficience des modalités de soins en passant par l’étude des effets des réformes, les domaines d’application sont multiples.

Dans ce contexte, il devient urgent de s’interroger sur la manière dont nos sociétés gèrent l’accès aux données administratives et sur les meilleures avenues pour que ces données soient mobilisées pour le bien commun.

Participants au panel 

  • Carole Beaulieu, Rédactrice en chef et éditrice du magazine L’actualité.
  • David Buckeridge, Professeur, Département d’épidémiologie, de biostatistique et de santé au travail, McGill University.
  • Claude Lemay, Gestionnaire du bureau du Québec, Institut canadien d’information sur la santé (ICIS).
  • Michael Schull, Président de l’Institute For Clinical Evaluative Sciences (ICES).

Modérateur

Damien Contandriopoulos, Professeur en sciences infirmières et chercheur à l’Institut de Recherche en Santé publique de l’Université de Montréal. Il est le titulaire de la Chaire de recherche Pocosa.

Pour toute information

Anne Lardeux.

Data, a public good. Modalities of access and circulation

 

The Research Chair Pocosa/Policies, Knowledge and Health is pleased to invite you to attend its 5 à 7 at the brewery Station Ho.st, 1494 Ontario Street E., Montreal.

November , 26 th 2015.

The aim of this round table is to present practices regarding access to health data that foster optimal and transparent use of these data for purposes of research and investigation.

The presentations will be in French, but the discussion period will be in both French and English.

For complet details, visit the page of the event.

Starting Point

Today, nearly everything that goes on in our daily lives has the potential to be recorded in one form or another in databases, whether public or private. This phenomenon has attracted the attention of actors with a diverse range of power and intentions: multinationals, governments, lobbies, members of civil society, researchers and journalists.

The proliferation of administrative databases and the sophistication of the ways in which they can be used may constitute a threat to privacy, but at the same time, these databases are levers for knowledge and analysis whose power is still largely under-exploited by researchers and civil society.

This issue is particularly sensitive in the health sector, which has taken on an increasingly pivotal economic, cultural and political role in our societies. Given that these databases can potentially be used for robust, in-depth analysis of these systems, their use will always be politically sensitive. From the analysis of social and environmental impacts on health, to analyses of the effectiveness of care models and the study of the impacts of reforms, the uses to which the data can be applied are abundant.

In this context, it is becoming urgent for us to examine how our societies manage access to administrative data, and what would be the best ways to ensure these data are mobilized for the common good.

Program

  • Carole Beaulieu, Chief Editor, L’actualité.
  • David Buckeridge, Professor, Department of Epidemiology, Biostatistics and Occupational Health, McGill University.
  • Claude Lemay, Administrator, Quebec Office, Canadian Institute for Health Information (CIHI).
  • Michael Schull, President and CEO, Institute For Clinical Evaluative Sciences (ICES).

Moderator

Damien Contandriopoulos, Professor in Nursing and researcher at the Public Health Research Institute at the University of Montreal.

Further information

Anne Lardeux.

 

 

 

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